Astral : mes expériences et réflexions spirituelles.

Nous ne sommes pas des êtres humains vivant plus ou moins une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant complètement une expérience humaine. Donald Walsch.

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mardi, juillet 2 2013

Albert était une âme perdue.

Albert

Je vais essayer d'expliquer ce qu'il s'est passé ce matin...

Une demande de la part de Audrey qui dit ceci : Bonjour, j'aurais besoin de votre aide. Mon grand père ne trouverait apparemment pas la paix là haut (2 médiums m'ont dit ça sans se connaître et sans que je leur en parle). Avez vous des prières à me conseiller pour l'aider à trouver la paix et rejoindre la Lumière…..s'il vous plait ? MERCI

Je demande à Francis, que pouvons nous faire avec cette âme ? Francis me propose de travailler à élever cette âme avec moi. Ma confiance en Francis est tellement grande, que j'arrive à dépasser ma peur de petite fille (sensation difficile au contact de ces âmes perdues).



Nous travaillons avec Francis, par Skype.

La communication s'est donc faite à l’intérieur de moi par vision et dialogue: la seule phrase que j'ai écrite sur papier: ALBERT il est perdu. Puis il nous explique qu'il a fait tant de mal à sa fille qu'il ne veut pas rejoindre la Lumière, qu'il aimerait bien mais il se sacrifie, et refuse ! Il avait une telle peur de retrouver à la lumière toutes les personnes à qui il avait fait du mal et qu'elles se vengent sur lui ! Je le ressens très dur et autoritaire. Je le vois en uniforme. Il était en panique! (je tremblais, j'avais froid, je n’étais plus là, j'ai pleuré à grosses larmes, les sensations et émotions étaient si lourdes, j'avais l'impression que tout m'aspirait vers le bas...ces sensations je les ai toujours rejetées par peur...).

Francis lui a parlé (et j'avouerai que je n'ai plus du tout la mémoire des mots de Francis, j’étais ailleurs!) tout ce que je me rappelle c'est qu'Albert a pris connaissance des mots, il a écouté Francis, mais rien n'y faisait. Il m'a agrippée !! (c’était violent!). D'un coup j'ai vu une femme descendre vers Albert en lui tendant la main mais avec difficulté et beaucoup d'amour, Albert a eu la joie de retrouver sa femme et de voir qu'elle ne lui en voulait pas... moment intense... ils se sont arrêtés en chemin, Albert a commencé à "peler", un sorte de peau blanche, avec des taches. Il a été étonné. Et ensuite il s'arrachait sa peau ! Je ressentais plusieurs émotions et états d'âmes partir : toute sa souffrance qui lui collait à la peau ! Sa femme lui a donné une boule de lumière blanche presque bleue/violet, Albert l’a prise et a remplacé son cœur avec (??), il brillait de l’intérieur (incroyable émotion de libération et je respirais à nouveau!) il a été ensuite accueilli par le Gardien du plan et il a rejoint la Lumière. Le Gardien du plan ressemblait à Jésus (sûrement les croyances d'Albert et sa Femme), il avait les bras ouvert, il rayonnait! (je re-pleure ? c’était si intense!) Il dit qu'Albert nous avait entendus (vus ?) travailler hier soir et a été attiré par notre lumière. Il m'a redonnée un peu d'énergie et m'a faite redescendre assez durement en me repoussant par la tête. J'ai réintégré cette dimension au bout d'un petit moment. Cela donne l'impression de retrouver les limites du corps et de réintégrer une sorte de combinaison terrestre. Le plus long a été de réintégrer mes extrémités (pieds et mains)...

J'ai donc fait un compte rendu à Audrey qui me confirme que son grand père était dans la Résistance, la guerre, etc... Je repense d'un coup à mon arrière grand père également qui était identique à Albert ...Il s'appelait Raymond… peut-être étaient-ils amis? Qui sait.... ?

Karine.

mardi, juin 25 2013

Premier "travail" avec Karine et premiers résultats.

Voici son témoignage :

Bonjour Francis, tu étais avec moi cette nuit ! Nous avons discuté...tu m'as dit que j'ai vécu une initiation. (Tu avais les cheveux blancs gris ondulés légèrement bouclés et tu portais une toge blanche, pas le même visage, mais le même regard ! Je savais que c'était toi), tu rayonnais mais pas comme les EDL. (pas encore!) on a beaucoup parlé (je me souviens plus de tout !) mais tu m'as dit avoir été un prêtre exorciste avant et avoir compris des choses sur cela...apparemment c'était important de me le dire car tu bannissais les sorcières ;..et la phrase culte: "Chaque vie t'a apportée une Connaissance sur la compréhension des lois de l'Univers". Je t'ai dit merci, tu as ri...j'avais compris ! et ensuite j'ai reçu un enseignement d'une autre personne en toge aussi...sur les fonctions de la glande pinéale ! Je me sens comme attirée à retranscrire cela sur facebook, sur ma page...je vais regarder sur tes articles si tu ne l'as pas déjà fait ! Bonne journée ! biz

Karine.

Le lendemain.....Voici donc cette première expérience d'élévation....par téléphone :

Francis ! Je viens d’avoir un contact avec une dame, son frère est décédé d’un accident de voiture....Il pensait que la lumière était sa soeur?? et que la mort c'était être dans cet état ! Il n'a pas voulu comprendre au début que la lumière existait ! et que c'était autre chose ! Il pensait que la mort c’était être comme ça à veiller sur ses proches et surtout sa sœur et ses enfants ! J'ai du batailler avec lui pour lui faire comprendre, mais rien a faire !....J'ai demandé a sa sœur de lui parler...et là, un dégagement émotionnel intense !!! J’ai vécu à travers lui la vraie libération !! Il a rejoint la Lumière et je me suis sentie monter avec lui ! et sa sœur aussi ! Ensuite il a retrouvé sa grand mère et une autre femme...quelle joie!!! Sa sœur l’a ressentie, Il a donné un dernier message avant de partir : c'est la faute à pas de chance… ne cherche plus ! Je l’ai dit à sa sœur qui m’a dit qu'en effet elle et sa famille s'acharnaient à prouver que l’autre conducteur qui a provoqué l'accident de son frère était en tort !!! Ils n arrivent pas à lâcher...du coup beaucoup d’émotion, de joie et de pleurs....C’ÉTAIT INTENSE !!!...j'avais envie de partager cela avec toi....tu es bien le seul à comprendre ce que je viens de vivre... Ah oui ! J’ai eu au début, de la connexion, des douleurs intenses à la tête et à une jambe...exactement les blessures du frère.

Karine Flores.

dimanche, avril 28 2013

Une troublante et émouvante rencontre.

Quand j'avais 6 ans, je jouais tout l'après midi avec une petite fille de mon âge dans le vieux village corse dont je suis originaire (à ce moment, elle me confia qu'elle avait un an de plus que moi); je ne l'avais jamais vue avant et pensais qu'elle n'était que de passage. C'était l'été et nous jouions librement entre les vieilles bâtisses, sans danger, dans ce village tranquille. Ce ne fut que vers la fin de l'après midi qu'Elle me dit que ses parents s'inquièteraient si elle ne rentrait pas avant la nuit; en effet le jour déclinait et le soleil était déjà très bas derrière la montagne. J'ai alors pensé que moi aussi j'allais me faire gronder, puis Elle me demanda de l'accompagner un peu. Déjà, à ce moment, je sentis que quelque chose " clochait ", mais en bonne nouvelle amie, je décidais, malgré ce doute, de l'accompagner... Mon appréhension grandit quand je me rendis compte du chemin qu'elle prit; c'était le vieux et unique chemin portant au cimetière du village qui se trouve encore aujourd'hui à 500 mètres dans la forêt. Je me souviendrai toujours de la sensation que j'ai eue en comprenant d'instinct que quelque chose d'inhabituel était en train de se passer; inutile de préciser que mon cœur battait très fort dans ma poitrine; mais je la suivais. Alors, consciente du chemin de retour que je devrais parcourir toute seule, je décidais de la laisser continuer jusqu'à qu'elle soit hors de vue... Elle accepta et me salua tranquillement. Je restais là, sur le chemin couvert par les arbres comme convenu avec Elle, avant qu'elle bifurque... mais pour aller ou ??? Mon cœur allait exploser, quand arrivée à la fin du chemin, dans la lumière du soleil couchant, Elle se retourna pour me saluer une dernière fois de la main; ces mouvements me sont apparus comme ralentis et Elle s'est dirigée dans le cimetière sans même faire grincer le légendaire vieux portail rouillé. Bien que je ne sentais plus mes jambes, je partis aussi vite qu'une balle… Je me souviens encore de mes voisins attablés sur leur terrasse qui, en me voyant passer en pleurs, me demandèrent ce qu'il m'était arrivée, en me voyant sortir du vieux chemin à cette heure... Je ne La revis jamais, bien sur et n'en parlais que très tard. Mon émotion fut immense. Je me souviens encore de tout; de ses habits, de la couleur de ses cheveux, son visage... il y a bien dans ce cimetière deux petites filles mortes jeunes ???

Voilà, je voulais vous faire partager ce témoignage qui fut le début de mes expériences.

Vince.

lundi, mars 4 2013

Le Rayon doré.

Depuis ma plus tendre enfance, j'ai été à l'extrême limite de l'autisme : pas d'échange avec mon entourage qui ne m'intéressait absolument pas, si ce n'était les éléments de la nature... Puis vers ma 27ème année, une urgence irrépressible se manifeste en moi pour sortir de mon isolement. Je me mets "en mode d'appel" de façon continue, nuit et jour sur une durée de 3 mois à peu près : rien ne m'importe que cet appel. Un après-midi, je me trouvais devant une fenêtre de mon appartement et je lançais encore et toujours mon appel.... J'ai alors vu apparaître un point lumineux, au loin, qui s'est rapproché, s'est transformé en un rayon doré qui a traversé la fenêtre. Surprise, mais pas effrayée, j'ai reculé devant ce rayon qui avançait vers moi et me suis assise sur le divan. Là, un "blanc" de je ne sais combien de temps : aucun souvenir de cette période de perte de conscience de 5 mn, 1 heure ou 2 ? Je ne sais pas. Lorsque j'ai repris mes esprits, j'étais transformée ! Je suis alors sortie, j'ai vu des gens, toute une foule qui déambulait sur le quai de la station balnéaire. J'étais en paix et les gens venaient vers moi comme des papillons attirés par la lumière. Et moi j'avais accès à leur âme ! je pouvais communiquer directement avec eux, ils le ressentaient et cela les rendait heureux. Cet état a perduré sur une période de 2 ans. Je crois qu'ensuite je suis entrée dans ma vie d'une façon plus terrestre dans laquelle j'ai fait mes expériences de vie et j'ai progressivement perdu cet état de grâce mais je ne suis plus jamais retournée dans l'état "d'autisme". Depuis peu, je contacte une dimension plus grande de la conscience et y fait de belles expériences et en reçoit de belles révélations...

As-tu une idée de ce qu'était ce rayon doré ?

C.

vendredi, mars 1 2013

L'expérience troublante d'un départ.

Bonjour Francis, je voulais vous faire part de mon expérience. Mon père a fait un arrêt cardiaque en 2010, après une réanimation d'1h30 il a été transféré un lundi en réa avec un cœur qui ne fonctionnait plus qu'au 10ème de sa capacité, pas de mort cérébrale à proprement dite puisque seule une petite partie du tronc fonctionnait encore. Nous avons dû nous ses enfants prendre la décision de choisir le jour et l'heure de son départ, terrible décision n'est ce pas ? J'avais le sentiment que j'allais euthanasier mon père, ce père que j'aimais tant. Le mercredi j'étais seule avec lui toute la journée, je l'embrassais, lui caressais la main, le visage, je lui parlais parce que je savais qu'il était là, qu'il me voyait et m'entendait, je me suis assise sur une chaise tout près de lui et là bizarrement tout mon corps a été envahie d'une sensation de bien être, de plénitude, cela n'a pas duré très longtemps, quelques secondes pas plus... mais c'était vraiment intense. Cela m'a interpellé en ce sens que je me suis dite que je ce n'était pas bien de ressentir cela dans un moment pareil.... c'était bouleversant et tellement agréable en même temps, indescriptible je dirais......il faut le vivre. Le vendredi avec mon frère et mes sœurs, nous étions tous réunis auprès de lui puisque son décès était programmé pour le lendemain et c'est ce jour là finalement que papa est parti et nous l'avons accompagné minute après minute jusqu'au soupir final et là de nouveau, pendant que mon père mourait, j'ai été envahie par cette sensation de plénitude de bien être, j'ai été la seule à ressentir cela....... était ce un message que papa voulait m'adresser ?.... me faire ressentir ce qu'il ressentait ?.... cette plénitude ce bien être. Adolescente, je savais déjà que l'âme survivait au corps physique, je l'ai toujours su, c'était ancré en moi. Quelques jours après son décès j'ai rêvé à lui, je ne voyais que sa main, il était avec moi et il tournait les pages de notre album de famille et la fois suivante il me prenait dans ses bras et il me disait "regarde Carole, je ne suis pas mort, je suis toujours là", c'était beau ! Au final, j'ai vécu le départ de mon père comme un beau cadeau, en ce sens que c'est lui qui est parti en notre présence et non pas comme cela était prévu pour le lendemain. Je ne sais pas vraiment qui je suis encore Francis, je suis un vrai mystère pour moi même d'ailleurs, j'ai toujours ce sentiment d'être là sans être là en même temps, de vivre entre deux mondes, c'est étrange. Mon point d'ancrage ici bas est l'amour parce que l'amour est mon essence de vie et d'être en symbiose avec tout ce qui m'entoure, avec l'univers.... et la musique, je sais la ressentir, elle me transporte, elle m'est vitale, je crois que je ne pourrai pas vivre dans un monde où la musique n'existerait pas ! Merci Francis de m'avoir lu et je sais aussi que je ne suis pas tombée sur votre page par hasard ! Bonne journée et continuez, vous êtes une belle âme. Carole.

dimanche, septembre 9 2012

Le pourquoi du comment.

Bonjour cher visiteur.

Pourquoi, comment, ce blog, telle est la raison de cet article. Peut-être même de ce blog si j´arrive à écrire suffisamment pour ça.

Pour ceux qui me connaissent, mon changement pourrait être bien un choc -pour certains. Pour mes amis, je leur fais confiance, je sais qu'ils m´accepteront même s´ils ne comprennent pas ma démarche. Ma famille, qui sait ? Mais j´ai confiance en eux autant qu´en mes amis.

Car c´est un ancien (?) gauchiste qui vous parle ma bonne dame, mon bon monsieur. Du gauchiste qui bouffait du curé, de l´horoscope, de tout ce qui ne pouvait s´expliquer rationnellement, scientifiquement. Et puis, y´a eu le Mexique.

Le Mexique, sa chaleur, ses pyramides, son syncrétisme, oserai-je, son mysticisme. Et l´amour aidant, le "hasard" aussi, je me retrouve dans une famille, disons-le au vu des critères européens, différente. Moi, je pensais qu´ils étaient gentiment originaux, pour user d´un doux euphémisme.

Puis, le destin... Ou le hasard...

Note : Je tiens `dire que tout ce que je dirai sur ce blog est vrai. Je ne raconterai pas tout, parce que je suis convaincu que je ne dois pas le faire. Je peux me tromper, être dans l'illusion, mais je vous promets d'être toujours sincère. Parole d'apprenti !

Des chamanes à l´apéro. Une soirée début septembre 2007, ma douce et tendre qui aujourd'hui est ma femme - la femme de toutes mes vies - me dit : "C´est l´anniversaire de ma mère, ça te dit qu´elle passe prendre l´apéro ? Elle est avec A. et M., il parait que c´est un ami d´A." "Bien sûr ma chérie, en plus, ça fait longtemps qu´on les a vus" - nous revenions de vacances passées en France.

Je savais déjà que ma belle-mère était thérapeute en médecines naturelles (plantes, massages, tout ça.). Je n´y voyais aucun mal, au contraire, n´ayant aucune confiance dans les laboratoires pharmaceutiques. Pour moi, tout ça restait rationnel. Ce que je ne savais pas, c´est qu´il y avait autre chose...

Ils débarquent chez nous, guillerets les trois : la téquila était passée par là. 10 minutes après être arrivés, ils commencent à tenir un discours que j'attribue plus à la liqueur d'agave qu'à autre chose : on me parle d'énergies, de couleurs, d'élémentaux -Aujourd'hui en 2012 je dirais Esprits de la Nature- (traduction approximative d'"elementales")... Bref, je me marre pas mal. Là où je tique la première fois, c'est quand M. annonce à ma femme : "Tu es enceinte, tu as un petit haricot bleu dans le ventre. C'est une fille". Un mois après, nous avons su qu'il avait raison... Ma femme était selon nos calculs enceinte de trois jours. Sur le moment, j'ai quand même bien rigolé. M. m'a demandé si je l'autorisais à me "lire". Moi, l'idée d'écouter un chamán un peu gris me raconter des inepties sur mon compte me faisait saliver d'avance, j'allais m'en payer une bonne tranche. En fait, j'ai bien ri mais M. touchait plusieurs fois au but, sans me connaître. Il voyait notamment des ancêtres à moi, m'appeler d'un chaud pays, aride. Mes ancêtres venant pour partie des terres arides du rif marocain, ça collait... Puis est venu ce qui fut dès lors le leitmotiv qui m'a conduit à faire aujourd'hui ce que je fais, le verdict sans appel : "Eres un sanador, tu energía es de sanación" , soit en français dans le texte : "Tu es un guérisseur, ton énergie est celle de la guérison". Rires -gênés- de ma part, moi, un guérisseur. Surenchère : "Un très bon, tu seras un très bon guérisseur. Tu es déjà chamán... " "Reprends donc un verre, oui !", pensai-je alors. Et ce fut, plus ou moins, la première étape d'une série longue et pour moi intrigante, chaque fois un peu plus !

Ajout, septembre 2012 : Je dois ajouter qu'aujourd'hui je sais que mon grand père paternel, ainsi que mon père, étaient guérisseurs, et selon un chaman rencontré plus tard, mon grand père maternel aussi -ça, aucun moyen de le vérifier. Par ailleurs, il faut noter qu'à l'âge de 5 ans, j'ai été gravement brûlé sur la partie droite de mon corps. J'avais complètement occulté de ma mémoire qu'un guérisseur est venu et je me rappelle que c'était le seul qui pouvait me toucher sans que je n'hurle. Plus tard, j'ai lu à l'âge de 13 ans plusieurs livres d'occultisme, dont ceux de Lobsang Rampa, je me rappelle les avoir sauvés du feu chez un copain qui déménageait... Vers 15 ans, mon intérêt pour le Qi Gong et le Tai Chi. Puis vers 17 ans, la rupture, la découverte de la pensée de gauche, ma cause pour les êtres humains et ma colère et ma négation de Dieu (S'il y a un Dieu, comment a-t-il pu tolérer la Shoah ?, etc.). Depuis... Vous connaissez l'histoire :)

Billet du mercredi 29 avril 2009 Quelques jours après... Quelques jours après ma douce et tendre se plaint d´un mal de tête persistant. Je l´envoie chez sa mère. Ben quoi, elle est thérapeute, non ? Elle revient tout va mieux, soulagée et légère comme une plume. Le remède ? Des cailloux. Des cristaux, si vous préférez. - Ma mère m´a mis un cristal au milieu du front et alors, une lumière rouge très vive est sortie ; après, ça allait mieux. Forcément, moi aussi à ce tarif là ça irait mieux, me mis-je à ricaner. - Tu me crois pas, c´est ça ? - Mais mon amour, oui je te crois, tu es ma chérie, celle que j´aime et le plus important c´est que tu ailles mieux, non ? - je bottai donc en touche, les spécialistes auront reconnu. Ensuite, ma chérie, ma femme, me déclare qu´elle a pendant très longtemps eu des visions : prémonitoires et celle que je pourrais aujourd´hui appeler celle(s) de l´aura. Comme c´est ma femme, qu´elle n´a jamais montré de signe apparents de démence - jamais elle ne voterai Sarkozy et pour rien au monde elle ne confondrait un Caca-Cola avec un petit Jurançon- évidemment, je la crois. J´essaye très fort, en tout cas. Elle en profite pour me glisser dans l´oreille qu'il y a un cours de reiki la fin de semaine suivante. Un cours de quoi ?

Billet du lundi 27 avril 2009 Ah, tiens, j'avais oublié d'en parler : ma première limpia Une limpia, c´est quoi ? C´est une sorte de grand nettoyage de printemps des énergies que nous portons, et qui ne sont pas forcément toutes nôtres. En gros : nous sommes tous, tout le temps, en interaction avec nos semblables ; nous agissons, nous nous trompons, somatisons, culpabilisons, nous recevons et donnons beaucoup d´énergies. Nos sentiments sont des énergies très puissantes. Comme composantes entières de ce que nous sommes, ces énergies doivent être nettoyées d´une manière ou d´une autre. Tout ça, pour moi, c´était du chinois. Quand on m´a proposé de recevoir une limpia, vu que c´était en même temps que toute la famille, que c´était nouveau, que je ne connaissais pas, j´ai accepté ; curieux de nature, un peu. J´avais bien envie de participer à un rituel folklorique. La chamane, A., qui est aujourd’hui´hui mon guide, disposa des pétales de rose, en cercle, la "custodía". Ce cercle protège le chamane des énergies qui se libèrent et restent ainsi attrapées dans le cercle. Il existe plusieurs variantes pour construire une custodía, que je ne détaillerai pas ici. En entrant dans le cercle, on sent comme une montée de température. Mais rien par rapport à ce qui suit... À l´aide d´alcool, A. traça un cercle, juste un peu plus petit que celui de la custodía. Lorsque l´allumette toucha l´alcool, avec moi au milieu, il s´agit alors pour moi de me défaire de mes énergies négatives, en me frottant, d´abord la tête puis les autres parties du corps, de jeter au feu ces malas vibras indésirées. Quel coup de chaud ! Il est difficile de dire ce que l´on ressent après ... Plus léger, on se sent tonique, revigoré. Vivifié. Puis viennent l' utilisation d’œufs, d'un rameau d'herbes ( l'esprit des herbes vient aider le chamán ), de la fumée d'un cigare ; on finit ensuite arrosé par une giclée de téquila ou de rhum... Ça vous tente ? Cette purification se fait donc grâce aux quatre éléments ( terre, air, feu, eau). Lors des limpias, beaucoup de choses se révèlent... Les esprits protecteurs se présentent, on ressent bien souvent leur présence. Pour la première fois j'ai ainsi pris connaissance de l'un des miens, un guerrier guérisseur, immense paraît-il, selon A. et ma belle-mère qui toutes les deux l'ont vu. Malheureusement, je ne l'ai pas encore vu, moi, alors que je sens sa présence quotidiennement. Tant pis, ce sera pour bientôt...

Billet du lundi 11 mai 2009 Un cours de Reiki : première initiation. Et elle, donc : -Ça serait bien que tu le fasses. Je pense vraiment que tu devrais le faire... Mais c'est quoi, ça, le reiki ? Après une petite recherche sur le net, pour moi, tout ça me semble fumisterie et compagnie... Il faut dire que je lis de tout et vois de tout sur le net : de l'énergie, des cristaux, des anges... Un peu trop pour mon moi de l'époque, définitivement - ou au moins persuadé d'être - rationnel. -Tu verras, le prof est bien, c'est loin d'être un excentrique. Siteuplééééééé...

Et je craque.

Comme je peux pas m'empêcher d'essayer de comprendre, je cherche l'information la plus sérieuse qu'il mést possible de rencontrer. Je trouve des sites, des forums. Tous sont formels sur un point : il y a d'abord initiation (Livol ouane ) puis le niveau pratiquant (Livol toux). Et un certain temps entre les deux, sinon c'est pas bien. Ça part mal, moi dans mon programme on me dit les deux dans le week-end. Aïe, vais me faire enfler qu'ils disent.

Dans la semaine, ma femme chérie a mal au ventre. Elle me dit : pose les mains s'il-te-plait, soulage-moi, je sais que tu peux le faire. Rire gêné de ma part : -Mais, euh, c'est-à-dire... - Sitoplééééé... Et je m'éxécuta...

Première rencontre formelle avec mes "dons" de sanador/guérisseur... Premier choc énergétique. Mes mains se mettent à bouger toutes seules. Je sens "pour-de-vrai" des chaleurs, des zones de résistances, mes mains se lèvent toutes seules, ma respiration se modifie, je n'y comprends rien. Et apparemment, ça marche.

Ensuite, impossible de dormir, comme lors de ma première limpia. Je suis même allé me voir dans la glace car je n'y croyais pas moi-même. Bref, j'ai passé une nuit à me retourner dans mon lit, sans trouver le sommeil. Qu'allait donner ce "stage reiki" ?

Eh bien, le stage fut un choc, comme si on m'avait soulagé d'un poids immense. J'ai beaucoup pleuré, j'ai compris par la suite que c´était à cause du bloquage énergétique que j'avais. La libre - au moins meilleure, ne soyons pas prétentieux -circulation énergétique me donnait une autre définition de moi-même.

En dehors de toute velléité paranormale, de toute recherche de développement personnel, je fus confronte pour la première fois à mon "moi", à mes émotions, à toute une liste de sentiments, la plupart contradictoires. Un voyage en somme.

Billet du vendredi 22 mai 2009 "Sens, ne pense pas" Depuis mes débuts, c'est devenu le leitmotiv. Tous les jours. Quand on a toujours fait appel à sa logique, il est dur de savoir s'en défaire quand il est temps de "lâcher prise". Pourtant, quoi de plus naturel que de se laisser aller au feeling. "Je le sens ou pas ?"... On y a tous recourt et tous, un jour ou l'autre, nous avons dit : "Je le savais, que ça allait arriver...". Gros comme une maison de chez maison, mais non, on fonce dans le mur, et en klaxonnant comme un certain gouvernement dont je tairai le nom.

Faire confiance à son intuition a sans doute été l'enseignement le plus profitable et le plus fort de ces dernières années pour moi. Tout me semble aujourd'hui plus facile, plus léger. La vie coule. Mais l'apprentissage a été difficile, et la seconde étape, la foi, l'est tout autant.

J'ai toujours aimé les bouquins -je les aime toujours, chercher dedans, trouver des réponses à mes questions. Je l'ai fait à outrance lors du début de mon apprentissage. Je voulais savoir pour les autres, comment cela se passait, si d'autres vivaient, ressentaient la même impression, le même frisson.

Avec le recul aujourd'hui, je m’aperçois que j'ai toujours trouvé les livres qui collaient à mon parcours. En fait, l'intuition et la réflexion font parfois bon ménage...

Le premier de tous a été : Le pouvoir bénéfique des mains, de Barbara Ann Brennan ( Hands of Light, en espagnol Manos que curan). J'ai accroché tout de suite à ce livre qui donnait une explication logique des phénomènes nouveaux pour moi, auxquels j'étais confrontés. Très bon livre. J'ai ainsi eu des réponses à ce qu'est l'aura, le champ magnétique, l'utilisation du pendule, les chakras, et blablabla.

Peu après est venu le livre de Richard Gordon, Quantum Touch : Le pouvoir de guérir. On peut dire qu'il m'est tombé dans les mains celui-là, au sens propre comme au figuré... Peu après, un atelier s'est présenté à Mexico, j'y suis allé. Je me suis rendu compte par ailleurs de deux choses : 1/ Parfois, la seule lecture du livre suffit. 2/ TOUT LE MONDE peut faire œuvre de guérison. Tout le monde.

La méthode est simple, mais efficace. Ce qui m'agace fortement, c'est le trade mark sur une méthode finalement universelle : je respire et je visualise, donc je guéris. C'est aussi simple que cela. La méthode présente ses limites, mais j'ai personnellement redressé la colonne vertébrale de ma femme en deux sessions d'une demi-heure, sans manipulation osseuse aucune. J'ai VU une vertèbre se déplacer : impressionnant !

Aujourd'hui, j'enseigne une méthode personnalisée qui utilise la respiration et la visualisation et qui fonctionne aussi bien. J'y ai seulement intégré quelques techniques qui viennent d'autres disciplines. La différence se situe plus au niveau spirituel, assez peu présent dans le QT.

Fondamental : quand l'intention est là, cherche à être la plus pure possible, tout se vaut.

Au fur et à mesure de la pratique, j'ai commencé à m'intéresser aux pierres, car après que A. m'a offert un pendule en obsidienne, la vibration des pierres m'est apparue chaque jour plus perceptible et évidente. Encore un monde fascinant qui m'ouvrait les portes du chamanisme : minéral, végétal, animal, autant de vibrations à redécouvrir.

Billet du 21 mai 2009 Rencontre du 12 000 º type. Hier, mercredi 20 mai 2009,

Pour la première fois, j'ai entendu et écouté la voix de mon guide. La vache, ça secoue...

L' après... Pour la suite, la chronologie importe beaucoup moins... Tout tourne autour de ma fille, car en même temps que j'ai découvert l'arrivée de ma fille, c'est à dire vers la fin du mois de septembre 2007, tout à commencé à se mettre en place, à prendre sens. Des prédictions qui m'ont été faites, tout est arrivé, tout s'est peu à peu réalisé... C'est autant déboussolant que rassurant. Je dois apprendre à vivre avec ces changements, encore aujourd'hui, même si je vis maintenant le présent différemment, j'ai ré-appris à ne pas porter de jugement, à être positif sans plaquer d'attentes chargées d'idées préconçues. Pas facile non plus tous les jours. Je me suis tourné de plus en plus vers A., qui est aujourd'hui ma guide dans la voie du chamanisme, enfin, de ce qui est mon chamanisme.

A. est une personne exceptionnelle, dont les dons sont assez impressionnants. Je ne peux pas trop en parler, mais je dois dire que je suis très honoré de pouvoir suivre aujourd'hui, au sein de mon groupe -réduit, nous sommes 3 apprentis- son enseignement. Cela dit, avant d'intégrer le groupe, j' ai travaillé seul. Le reiki, sur moi, sur ma femme, puis rapidement, sur conseil de mon maître reiki, sur d'autres personnes. La découverte du Quantum Touch a aussi pas mal contribué à modifier ma vision du travail énergétique.

Ajout, septembre 2012 :

L'enseignement que j'ai reçu d'A. s'est terminé de manière un peu abrupte, nos chemins se sont séparés suite au décès de ma belle-mère. J'ai beaucoup appris auprès d'elle et je lui en suis infiniment reconnaissant. J'espère qu'elle aussi trouvera la paix.

Billet du samedi 30 mai 2009 Il y a des jours... Hier, vendredi 29 mai, Un des plus beaux cadeaux m'a été fait. Ma mère, opérée pour ce qui devait être une ablation du rein ( tant de peurs accumulées...) n´a subie qu´une légère intervention. Si j´en crois ma foi (?) le travail effectué a porté ses fruits. Dès l´annonce de la maladie de ma mère, deux patientes, l'une après l'autre, diagnostiquée d'un cancer du rein... Comme le dit une grande chamane et amie : "No hay coincidecias, son diosidiencias" :) Merci, merci, merci.

Ajout, septembre 2012 : Je me sentais avec tellement de gratitude, que même si ce n'est pas ma tasse d'athée, j'ai voulu offrir le jour-même des fleurs à la Vierge Marie. Il y a toujours des vendeurs dans le centre ville, donc je m'y suis rendu et là, personne. J'ai cherché partout, impossible de trouver un seul de ces petits vendeurs de roses. Dépité, je décide de prendre le bus pour rentrer chez moi. La ligne de bus passe devant une église, dans laquelle je ne suis jamais rentré, mais je décide de m'y arrêter : tant pis pour les fleurs, je tiens à y prier pour remercier Dieu de cette tournure d’événements inattendue. Je rentre, me mets sur le côté, pour ne pas gêner, car il y a du monde. Je ne me rends pas compte qu'il s'agit d'une messe dédiée aux femmes. Comme souvent, une femme décore l'église de fleurs, elle en dispose aux coins de l'autel. Puis, ayant terminé, celle-ci commence à distribuer aux femmes présentes, à chacune, une rose. Il n'en reste plus qu'une à la fin, et elle me l'offre. Les larmes me montent instantanément aux yeux, je suis submergé par l'émotion. La leçon n'est que trop claire ; là où toi, humain, mortel de cette incarnation, tu vois une limite dans l'amour, rappelle-toi ceci : Dieu t'aime infiniment, sans limite.

Mehdi.

vendredi, septembre 7 2012

L'apprentie passeur d'âmes.

Bonjour Francis.

Comment allez vous ?

Moi ça va, le déménagement se fait lentement ! J'ai vécu quelque chose d'assez impressionnant le week-end dernier ! Mon père vient d'acheter une propriété dans les hauts de l'île, là où la température en hiver austral descend quand même à -0 !!! Cela nous change d'où nous vivons qui est à presque à 1 h de route gros maxi et la température peu atteindre les 35 degrés même en hiver. Cette nouvelle propriété contient une petite maison et la cour est assez grande pour les enfants. Nous y allons le week-end et la dernière fois c'était la troisième fois que nous y dormions. Dans la nuit je suis réveillée par des chiens qui aboient et l'un hurlait à la mort, ce qui m'a paru bizarre car les autre fois je n'ai pas entendu de chien ! Je me rendors et là je rêve d'une femme, je sais qu'elle est morte et que c'est son esprit que j'ai en face de moi, elle me montre un endroit ou je dois fouiller car sa dépouille y est cachée…. après l'avoir découverte je lui parle : " Je sais que ce n'est pas facile, mais vous ne pouvez pas rester dans ce monde, vous devez évoluer vers autre chose, je ne peux pas vous expliquer ce qu’il y a après, mais mon cœur me dit que vous serez heureuse, je vous demande de regarder cette Lumière qui vous appelle et de ne pas en avoir peur, avancez vers elle le cœur léger ... " Là j'avance et je me retrouve dans le petit salon de la maison, et je vois une dizaine de personnes, je continue de leur parler et une à une je les vois disparaître le visage apaisé, à la fin il ne reste qu'une personne, c'est la femme qui est venue vers moi ! C'est une dame âgée, elle s'avance vers moi me prend les mains, me fait un sourire et me dit "merci" ensuite elle disparaît ! Je me réveille de suite, je n’entends plus le hurlement du chien et je me sens bien le cœur léger ! Le lendemain matin je raconte mon rêve à mon mari et j'ai les larmes aux yeux tellement je me sens bien et heureuse !

Voilà c'était mon week-end à la montagne ! Que pensez vous de ce rêve ?

A bientôt. Bisous, Nelly.


Super..... Sois la bienvenue dans le club très fermé des passeurs d'âmes......par mes mots, tous les Gardiens du plan, te remercient.

Bise, Francis.

mercredi, juin 27 2012

Céline.

Bonjour Francis.

Je n'ai pu vous répondre dès réception de votre message, mais je tenais à vous remercier pour celui-ci, dont il ressort une grande douceur qui m'a touchée, ainsi que pour votre blog dont j'ai entrepris la lecture. Cela tombe à point dans ma vie, je m'étais, je crois coupée d'une partie de moi et cela avait rendu ma vie terne au possible. Mon entourage a été très patient d'ailleurs. Je ne sais pas si je suis assez évoluée pour aider quiconque encore mais j'ai toujours que je devais "servir". On peut servir de bien des façons et sur bien des plans, je me suis donc attelée à servir mon foyer. Mon mari est quelqu'un de très cartésien, très concret, je l'ai donc suivi dans son univers car il lui était difficile de me suivre dans le mien. Certaines connaissances, en effet, nous transforment et s'ancrent si bien en nous qu'elles en deviennent un "mode de vie". Aussi j'ai vite senti la limite au delà de laquelle on ne pouvait dialoguer lui et moi sur ce plan, car j'ai aussi ressenti que sur un plan supérieur, le dialogue était enrichissant et ininterrompu. Comme vous le dites dans votre blog, beaucoup de choses sont liées au sommeil. J'ai vu mon grand-père maternel un matin au réveil lorsque j'avais 16 ans, il était entouré de lumière bleue, ses yeux bleus étaient tout amour. J'ai eu peur et il a été très doux me caressant l'oreille comme il le faisait à ma mère autrefois, il m'a dit "tout va bien, tout va bien". Je me réveillais d'un rêve très violent. Mon grand-père est décédé 9 ans avant ma naissance, je ne l'ai jamais vu qu'une fois en photo noir et blanc, je ne savais pas que ses yeux étaient bleus. Un autre matin au réveil, j'ai senti la terre trembler et entendu du verre qui s'entrechoquait, mais pas de verre dans ma chambre. Ce jour là il y avait eu un tremblement de terre à 400 km (à Nantes). J'ai vécu des épisodes de décorporations intenses qui me laissaient perplexes. J'ai aussi, à la suite d'une lecture (Dialogues avec l'Ange) vécu 48 heures dans un état différent, avec une compréhension comme jamais je n'en avais eu, j'ai compris ce qu'était l'Amour (sans attachement), j'ai aussi compris beaucoup d'autres choses dont je ne me souviens presque plus de rien, mais je sens que c'est là encore à portée et que ce qui m'en reste est suffisant pour l'instant. Il y en a eu tant d'autres mais je voudrais vous raconter l'histoire la plus "longue" dans le temps qui me soit arrivée : Il y a 20 ans, mes parents ont acheté un corps de ferme ancien (la cheminée portait la date 1861). Nous y étions bien mais si fatigués. Un ami qui connaissait pas mal de choses à tout cela avait senti une présence, son amie qui était aussi son canal, au cours d'une séance d'"hypnose?" a parlé pour l'entité présente. Il s'agissait d'un enfant d'une dizaine d'années qui était tombé de l'étage de la grange attenante à la maison et s'était fracassé le crâne sur le sol. Il survécut quelques jours seulement à son accident puis mourut probablement d'hémorragie cérébrale. Cet enfant était resté attaché à la maison et nous n'avions rien fait pour lui à ce moment là (enfin je crois, j'avais 14 ans à l'époque). Plus tard, adolescente avide d'expériences (sans prendre conscience des risques que je prenais), j'ai parlé avec cette entité via une amie qui m'a servi de canal, il n'a rien demandé, nous n'avons que conversé. Douze plus tard, il était toujours là, cette fois, j'avais déjà essayé d'aider quelques âmes à passer mais je ne savais pas si j'avais réussi car j'étais totalement inexpérimentée en la matière. J'ai eu dans cette période des signaux de sa présence, il me réveillait toutes les nuits à 3 heures du matin très précise, émettait une petite lumière puis partait. Un soir je lui ai parlé, je lui ai dit qu' je n'étais pas expérimentée, mais que s'il le voulait, j'acceptais de faire tout mon possible pour l'aider à passer. Cette nuit là, il m'a réveillé à 3 heures comme les autres nuits et sa lumière est restée un peu plus longtemps. Ne sachant pas comment faire, je lui ai dit à voie basse que le monde auquel nous appartenons tous, celui que nous rejoignons après la mort était un monde de chaleur et d’harmonie où l'on ressent un Amour très fort nous entourer, que là il pourrait préparer sa prochaine incarnation et qu'il garderait malgré tout le droit de l'accepter ou non selon les expériences qu'il voulait faire par la suite. Je lui ai souhaité avec tout mon amour la meilleure vie possible après la lumière, je lui souhaitait sincèrement le bonheur d'une existence heureuse, ici ou ailleurs. Après ça il est parti, et depuis chaque fois que je vais chez mes parents, j'ai une pensée pour lui mais je sens qu'il n'y est plus. Je ne sais pas si je saurai aider quiconque, je ne suis rien, je n'ai pas de pouvoir. Et puis je ne suis pas attachée à une quelconque religion, bien que j'apprécie énormément le bouddhisme. J'ai beaucoup médité, mais je ne médite plus. Je me suis sentie seule à avoir développé tout ça, je ne peux dialoguer avec personne à ce sujet et cela me rendait si triste, que j'ai fini par m'en éloigner. J'ai découvert des choses si belles que je voulais les offrir à tous ceux qui me semblaient en ressentir le besoin, avec leurs mots, avec leurs images. J'ai appris à qui parler plus librement de cela, et ces gens sont rares....Je voyais les gens que j'aimais, vivre des choses que je savais être les expériences qu'ils avaient choisies et j'ai souffert de ne pouvoir leur donner un soulagement. Alors je n'ai donné que mon amour terrestre et me suis concentrée sur l’essentiel pour leur donner des outils concrets. J'ai découvert la réelle compassion dans ce chemin. On m'a laissé expérimenter cette partie là, j'ai récupéré mon libre arbitre le temps de la vivre mais je l'avais déjà offert il y a longtemps car j'ai dit à ce que je pensais à l'époque être Dieu (nous sommes tous Dieu en partie et ignorants que nous le sommes tous ensemble, non séparés) j'ai dit en une prière que je m'offrais, sans mesurer tout ce que cela impliquait. J'ai cherché ma "vocation" , une sorte d'emploi pour lequel je voulais consacrer ma vie, je l'ai cherchée pendant 20 ans, date de ma première demande de révélation à ce niveau. Et puis, les choses sont si parfaites que tout m'y ramène à présent. Il est temps que j'agisse, j'espère qu'on mettra tout ce dont j'ai besoin sur ma route, j'ai dit à ceux qui me guident "je vous donne mon existence, ça vous le saviez déjà depuis longtemps mais bon, vous fournissez tout le reste, je ne m'en occupe pas, ça n'est pas mon domaine".

Après tout cela, j'avais besoin d'en parler, vous êtes venu sur mon chemin indirectement, depuis je me sens renaître, je prends le temps de me mettre en route. Cela semble peu, mais c'est énorme, je vais mieux. Je vais continuer à lire votre blog, je sais que j'y trouverai tout ce qui m’aidera à redémarrer.

Bises, je vous souhaite le meilleur.

Céline.

samedi, mars 31 2012

Eveil et questions de David.

Bonjour Francis,

Tout d'abord, je tenais a vous féliciter pour votre livre très instructif et arrivant au bon moment dans mon évolution, mais comme vous le dites vous-même: le hasard n'existe pas. Je vous ai découvert grâce à une rediff en ligne d'une radio parisienne, émission dont vous aviez participé avec Christophe Allain : révélation EXTRAORDINAIRE ! Cela fait plus de 13 ans que je cherche des réponses à mes questions existentielles. A l'âge de 24 ans, j'en ai eu assez de ma vie car je n'y voyais pas de but. Un flash lumineux m'a mystérieusement invité à introspecter ma vie. Pour entamer ma quête spirituelle, je n'avais à ma disposition qu'une bible. Malheureusement pour moi (ou pas? On se construit aussi dans l'erreur), je me suis fourvoyé dans la religion. Après des moments d'euphorie spirituelle et de dépression, j'en arrivais ces dernières années à ne plus trop savoir quoi Penser ! Où aboutissait ma quête? Religion ritualiste et lecture ésotérique tout azimut : le néant ! Comme il ne peut finalement que sortir quelque chose de positif de tout ça (tout est parfait, n'est ce pas!) j'ai découvert, suite a un accident qui m'immobilisa cinq semaines et me permit de me centrer sur moi, un livre sur la méditation tibétaine : les 5 rites tibétains. Ces exercices de yoga et cette méditation m'ont fait un bien physique et spirituel Enorme. Je traînais des douleurs thoraciques et nerveuses qui se sont très vite atténuées au bout quelques semaines de pratique (c'est un livre vivement recommandé). J'ai voulu reprendre, en décembre dernier, quelques prières ("dogmatiques") catholiques, comme pour célébrer les fêtes de fin d'année, et les douleurs sont revenues ainsi que certains problèmes (je laisse chacun en tirer ses conclusions). J'ai arrêter les prières catholiques (stériles) et ai depuis lors lu votre livre, puis découvert en visitant votre blog un livre HALUCINANT sur la vérité du Christ...et alors là, dés les premières pages, j'ai vécu une expérience que vous avez eue en 1991: pendant 2/3 mn, j'ai senti quelque chose descendre en moi par le haut du crâne, ainsi qu'un fourmillement entre les deux yeux. J'ai eu, il y a quelques temps, une sensation énorme de chaleur et d'énergie dans le milieu du dos pendant un quart d'heure, un soir en m'endormant, ainsi que régulièrement depuis, un chatouillement entre les 2 omoplates lorsque je médite.

Ma vie n'est plus ma même! Je voulais vous remercier. Que dois-je faire de tout ça ? J’aurais aimé avoir vos conseils ? Merci sincèrement.

David.

F : Merci David....un message qui renforce le sens qu'a pris ma vie ce jour d'octobre 1991.

Question de David : "Que dois-je faire de tout ça ? ".....Continuer, par la méditation, à être disponible, réceptif et attentif à ton Être intérieur.....deviens de plus en plus conscient qu'Il est toi et que tu es Lui et la Communion s"accomplira au moment qu'Il estimera le plus propice pour que vous ne fassiez plus qu'UN....moment qu'Il attend depuis ta première incarnation.......alors tu ne te poseras plus cette question.

D : Merci pour la réponse. j'aurais tout de même aimé avoir l'avis d'un "initié", quelqu'un qui a déjà beaucoup plus évolué comme vous, pour savoir de quelle façon se présente ce "moment" de rencontre avec son être intérieur. Est-ce sous forme de langage intérieur qu'on entend dans sa tête; Est-ce une forte intuition, un ressenti; est-ce une vision, ou tout autre chose? Chaque cas est peut être propre à chacun? Est-ce que l'éveil d'un individu peut inciter d'autres âmes vivant autour de soi à accélérer leur évolution? J'ai l'impression de vivre des temps très NOUVEAUX actuellement ! en ce qui me concerne 2011 a été une année de beaucoup de changements : j'ai aimé faire des choses qui ne m'ont au préalable jamais intéressées, et ouvert les yeux sur certaines choses avec passion. Par exemple je suis devenu apprenti sourcier : j'adore ça! je vous remercie.

F : Question de David : "Est-ce que l'éveil d'un individu peut inciter d'autres âmes vivant autour de soi à accélérer leur évolution ?"....Oui !, un éveillé devient toujours un éveilleur.

Francis.

samedi, août 27 2011

Quand le malheur frappe.

En ce qui a trait à la majorité encore inconsciente de gens, seule une situation extrême et critique a le potentiel de fendre la dure carapace de leur ego et de les amener à lâcher prise et, par conséquent, vers un état de conscience supérieure. Une situation extrême survient lorsqu'un désastre, un bouleversement total, une perte importante ou une grande souffrance viennent faire voler votre monde en éclats et que plus rien n'a de sens. Il s'agit d'un face-à-face avec la mort, physique ou psychologique. Le mental et l'ego qui ont créé ce monde s'écroulent. Un monde nouveau peut dès lors naître des cendres du vieux monde. Bien sûr, il n'existe aucune garantie que même une situation extrême provoque ce changement, mais le potentiel est toujours là. Chez certaines personnes, dans une telle situation, la résistance à ce qui est s'intensifie et se transforme en une descente aux enfers. Chez d'autres, même si le lâcher-prise ne s'effectue que partiellement, il leur confère une profondeur et une sérénité qui n'étaient pas là avant. Des fragments de la carapace de l'ego s'effritent, permettant ainsi à la paix et au rayonnement qui existent au-delà du mental de transparaître un tant soit peu. Les situations extrêmes sont à l'origine de nombreux miracles. Au cours des dernières heures de leur vie, des meurtriers condamnés à mort qui attendaient leur exécution ont connu un état dénué d'ego ainsi que la paix et la joie profondes qui l'accompagnent. La résistance face à la situation dans laquelle ils se trouvaient était si intense qu'elle créait une souffrance intolérable. Comme ils ne pouvaient rien faire ni s'enfuir nulle part pour y échapper, pas même se fabriquer mentalement un futur, ces meurtriers ont donc été forcés d'accepter totalement l'inacceptable. Ils ont été contraints de lâcher prise. Ainsi, ils ont pu entrer dans l'état de grâce par lequel arrive la rédemption et connaître un total détachement par rapport au passé. Bien sûr, ce n'est pas la situation extrême qui crée une ouverture laissant place au miracle de la grâce et de la rédemption, mais bien le lâcher-prise. Alors, quand le malheur frappe ou que quelque chose va très « mal » – maladie, invalidité, perte d'un chez-soi, d'une fortune ou d'une identité sociale, rupture d'une relation intime, décès ou souffrance d'une personne chère, ou imminence de votre propre mort, sachez qu'il y a un revers à cette médaille, que vous n'êtes qu'à un pas de quelque chose d'incroyable, de la transformation alchimique totale du vulgaire métal de la douleur et de la souffrance en or. Et ce pas, c'est le lâcher-prise. Je ne dis pas que vous serez heureux dans une telle situation. Non, vous ne le serez pas. Par contre, la peur et la douleur se transformeront en cette paix et cette sérénité intérieures qui proviennent d'une profondeur insondable, du non-manifeste lui-même. Il s'agit de « la paix de Dieu, qui dépasse tout entendement ». Comparativement à elle, le bonheur est plutôt superficiel. Cette paix radieuse s'accompagne de la réalisation que vous êtes indestructible, immortel. Et cette réalisation s'effectue non pas sur le plan du mental mais au plus profond de votre être. Ce n'est pas une croyance ; c'est une certitude absolue qui n'exige aucune preuve extérieure.

Eckhart Tolle - "Le pouvoir du moment présent (Éditions Ariane).

jeudi, août 18 2011

Connexions, projections et extensions de conscience.

Expérience 114 ...Journal d'un éveil du 3ème œil (tome II) - Christophe Allain - Aux éditions Atlantes.

Nous sommes des êtres multi-dimensionnels. C’est à dire que nous agissons sur plein de niveaux simultanément, sans même nous en apercevoir (d’où la notion d’inconscient et de subconscient).

Quelqu’un qui marche dans la rue, l’air de rien, va pourtant constamment échanger énergétiquement avec son environnement, télépathiquement (encore une fois en totale inconscience pour la plupart des gens) avec tous les esprits du coin (y compris les inconscients des autres personnes), etc...

Une chose qui est moins comprise, c’est que lorsque l’on pense à quelqu’un ou à un autre endroit, une partie de nous s’y projette automatiquement. C’est un processus bien connu des voyageurs astraux.

Ce qui est moins connu par contre, c’est que nous le faisons constamment sans même nous en apercevoir.C’est pour ça que l’état de conscience est important, quelqu’un qui a des idées noires va se connecter directement au bas astral. Là, il va forcément être confronté à des choses qui entretiennent, voire qui font empirer sa mauvaise humeur.

Quelqu’un qui est dans l’amour ou la bonne humeur va se connecter plutôt en haut. Ce processus n’étant pas contrôlé, il va souvent être embêtant. Bien que la plupart des gens soient protégés par leur incapacité à percevoir ce à quoi ils se connectent. Ce faisant, au moins ne peuvent-ils pas être influencés trop fortement. Ce problème est typiquement la raison qui fait que les gens qui ont des perceptions et de la peur se mettent à voir des choses effrayantes très vite car elles vont se connecter au bas astral, et là, les entités vont s’en donner à cœur joie.

Ce processus est conscient chez moi, c’est à dire que là où est mon état de conscience, ma connexion est établie,et en percevant cette reliance énergétique (au moins par le toucher, mais des fois avec l’audition et en dernier la vision) je suis toujours à plusieurs endroits à la fois, comme vous tous d'ailleurs, sauf qu'en ce qui me concerne c'est conscient et rien de plus !

Autre phénomène intéressant qui n’est pas toujours compris : comme nous sommes l’univers entier, ce qui nous paraît un corps physique en 3D est en fait une multitude de corps multidimensionnels. Si bien qu’à un certain niveau nous sommes des univers miniatures. Et selon la manière de nous projeter « dans les autres » nous pouvons les considérer eux-mêmes comme des univers à part entière.

Dès lors, si des esprits de la nature (ou autres dont par fois des entités indésirables) vous accompagnent,ils vont souvent être en train de « fusionner » avec vous. Et donc se trouver présents à l’intérieur de votre corps. Un esprit de la nature va aller modifier des chakras, toucher des centres subtils à l’intérieur de nous. Si on arrive à le percevoir, c’est quelque chose de très intime. Nous avons tendance à faire pareil avec les autres, donc nous fusionnons souvent à des niveaux de conscience plus élevés. C’est quelque chose de très impressionnant au départ, parce qu’il faut comprendre que ce degré d’intimité dépasse tout ce que l’on peut imaginer.

Comme je l’ai expliqué en préambule, compte tenu de mon absence de protection (dû à un karma qu’il fallait dégager) je fusionnais systématiquement avec tout le monde dans la foule. Ce qui signifie que si l’on n’y prend pas garde, on risque de se ramasser une partie des entités, des douleurs et des souffrances des autres (lesquelles deviennent ma souffrance le temps de passer). Après réparation, il m’est désormais possible de me protéger, tout comme la plupart des gens le font. Mais malgré tout, nos corps ont de multiples portes d’entrées et nos consciences vont toujours avoir tendance à aller sur les autres.

Tout ceci pour expliquer ce que cela signifie lorsque je parle de me « connecter » avec un saint ou un esprit quelconque (ou un humain !). Cela consiste à devenir lui à un certain niveau, et être son corps énergétique.

C’est donc un outil très utile pour fusionner avec un saint en conscience n’importe où et n’importe quand. Cela permet de savoir ce que c’est que d’être Amma (donc plein d’amour) ou d’être Saï Baba (donc plein de shakti).

Particulièrement intéressant du point de vue d’un travail d’évolution. Cela permet un véritable échange avec le saint en question (surtout quand on a l’impression qu’eux-mêmes font des interventions automatiquement, sans même y penser, à l’intérieur des corps de ceux qui demandent).

On peut faire pareil avec n’importe qui ou n’importe quoi, tant que le mental ne censure pas.

Par contre il ne faut pas me le demander, et je ne décris pas non plus ce que je vois (après avoir reçu une fessée par un saint une fois à cause de ça, et l’on m’a clairement interdit de le faire) de même que je respecte la vie privée de tous (puisque c’est une règle de notre société).

Il ne m’est donné de décrire que lorsque je suis autorisé à le faire et cela concerne uniquement des saints (parce qu’ils ont vraiment dépassé quelque chose).

J’avais juste envie de décrire ce processus, le plus simplement possible, afin qu’il soit plus facile de comprendre comment nous interagissons réellement avec le monde qui nous entoure à un niveau plus haut.

Christophe Allain

La dépendance et la recherche de complétude.

Pourquoi devenons-nous dépendants d'une autre personne ?

La raison pour laquelle la relation amoureuse romantique est une expérience si intense et si universellement recherchée est la suivante : elle semble libérer les gens d'un sentiment profondément installé de peur, de besoin, de manque et d'incomplétude. Cet état émotionnel fait partie de la condition humaine dans sa phase non rachetée et non réalisée. Il comporte aussi bien une dimension physique que psychologique.

Sur le plan physique, et de toute évidence, vous n'êtes pas complet et ne le serez jamais : soit vous êtes un homme, soit vous êtes une femme. C'est-à-dire la moitié du tout. Sur ce plan-là, l'aspiration à la totalité, à la complétude, c'est-à-dire le retour à l'Un, se manifeste sous la forme de l'attraction entre sexes masculin et féminin, du besoin de l'homme d'avoir une femme et de celui de la femme d'avoir un homme. Il existe une pulsion presque irrésistible à s'unir avec l'énergie opposée ou l'autre polarité. Cette pulsion physique est d'origine spirituelle. C'est l'aspiration à mettre un terme à la dualité, à revenir à l'état de complétude. Sur le plan physique, l'union sexuelle est ce qui se rapproche le plus de cet état là. Voilà pourquoi celle-ci est l'expérience la plus profondément satisfaisante que le plan physique puisse offrir. Mais l'union sexuelle n'est rien de plus qu'un fugace aperçu de la totalité, qu'un moment d'extase. Tant et aussi longtemps que vous recherchez inconsciemment dans l'union sexuelle votre porte de salut, vous visez à mettre fin à la dualité sur le plan de la forme, là où justement on ne peut la trouver. Il vous est donné là un aperçu fugitif et fort alléchant du paradis, mais vous n'avez pas le droit d'y rester et vous vous retrouvez de nouveau dans un corps distinct.

Sur le plan psychologique, ce sentiment de manque et d'incomplétude est certainement encore plus grand que sur le plan physique. Aussi longtemps que vous êtes identifié au mental, le sens que vous avez de votre moi provient de l'extérieur. En d'autres termes, vous vous appropriez le sens de ce que vous êtes par le biais de choses qui, en fin de compte, n'ont rien à voir avec ce que vous êtes : votre rôle social, vos possessions, votre apparence physique, vos réussites et vos échecs, vos systèmes de croyances, etc. Ce faux moi, créé par le mental, par l'ego, se sent vulnérable, peu assuré, et cherche sans arrêt de nouvelles choses auxquelles s'identifier afin de donner au mental l'impression d'exister. Mais jamais rien ne suffit à lui procurer une satisfaction durable. Sa peur perdure. Et son impression de manque et de besoin reste.

Puis cette relation si spéciale se présente. Elle semble être la réponse à tous les problèmes de l'ego et combler tous ses besoins. Du moins, c'est ainsi que les choses paraissent au début. Toutes les autres choses qui venaient vous procurer le sens que vous aviez de votre moi auparavant de-viennent dorénavant relativement insignifiantes. Un seul objet d'attention remplace alors tout le reste, donne un sens à votre vie et vous permet de définir votre identité : la personne dont vous êtes amoureux. Vous n'êtes plus ce fragment isolé dans un univers hostile. C'est du moins l'impression que vous avez. Votre monde a maintenant un centre : la personne aimée. Le fait que ce centre soit à l'extérieur de vous et que, par conséquent, vous définissiez encore votre identité en fonction de quelque chose d'extérieur à vous semble tout d'abord ne pas avoir d'importance. Ce qui compte, c'est que les sentiments sous-jacents d'incomplétude, de peur, de manque et d'insatisfaction si caractéristiques de l'ego soient disparus. Le sont-ils vraiment ? Se sont-ils dissipés ou existent-ils encore sous la surface de ce prétendu bonheur ?

Si, dans vos relations, vous connaissez aussi bien l'amour que son opposé, c'est-à-dire l'hostilité, la violence émotionnelle, etc., il est alors fort probable que vous confondiez amour et attache-ment de l'ego, amour et dépendance affective. Il est impossible que vous aimiez votre partenaire à un moment et l'agressiez l'instant d'après. L'amour vrai n'a pas d'ennemi. Si votre « amour » en a un, c'est que ce n'est pas de l'amour mais plutôt un grand besoin de l'ego de se sentir plus complètement et plus profondément soi. Et ce besoin est temporairement comblé par l'autre. Pour l'ego, il s'agit d'un succédané de salut, et pendant un certain temps, cela donne presque effectivement l'impression qu'il s'agit de cela.

Mais vient un moment où votre partenaire adopte des comportements qui ne réussissent pas à combler vos besoins, ou du moins ceux de votre ego. Les sentiments de peur, de souffrance et de manque qui font intrinsèquement partie de l'ego, mais qui étaient passés à l'arrière-plan grâce à la relation amoureuse, font de nouveau surface. Comme avec toutes les autres dépendances, vous êtes au septième ciel quand vous avez de la drogue, mais vient invariablement le moment où celle-ci n'a plus d'effet sur vous. Quand ces émotions souffrantes refont surface, vous les sentez donc avec encore plus d'acuité qu'avant. Qui plus est, vous percevez maintenant votre partenaire comme étant à leur origine. Cela veut dire que vous les projetez à l'extérieur et que vous agressez l'autre avec toute la violence sauvage que votre douleur contient. Cette agressivité peut éveiller la souffrance de votre partenaire, qui contre-attaquera. Rendu à ce point là, l'ego espère encore inconsciemment que son agressivité ou ses tentatives à vouloir manipuler constitueront une punition suffisante qui amènera l'autre à changer de comportement. Ceci lui permettra de se servir à nouveau de ces comportements pour occulter votre souffrance. Toute dépendance naît d'un refus inconscient à faire face à votre propre souffrance et à la vivre. Celle-ci commence et finit dans la souffrance. Quelle que soit la substance à laquelle vous êtes accroché à l'alcool, la nourriture, les drogues légales ou illégales, ou bien une personne, vous vous servez de quelque chose ou de quelqu'un pour dissimuler votre douleur. C'est pour cette raison qu'après l'euphorie initiale il y a tellement de tourments et de souffrance dans les relations intimes. Mais ces dernières n'en sont pourtant pas la cause. Elles font simplement ressortir la souffrance et le tourment qui se trouvent déjà en vous. Toutes les dépendances agissent ainsi. Toutes les dépendances atteignent un point où elles n'ont plus d'effet sur vous, vous ressentez alors la souffrance plus intensément que jamais.

D'ailleurs, la plupart des gens essaient toujours d'échapper au présent et cherchent le salut dans le futur, quel qu'il soit. La première chose sur laquelle ils pourraient buter s'ils concentraient leur attention sur le moment présent, c'est leur propre souffrance. Et c'est justement ce dont ils ont peur. Si seulement ils savaient combien il est facile de trouver dans le présent le pouvoir qui dissipe le passé et la souffrance, la réalité qui met un terme à l'illusion. Si seulement ils savaient à quel point ils sont près de leur propre réalité, de Dieu.

La réponse n'est pas non plus d'éviter les relations afin d'éviter la souffrance. Celle-ci est là de toute façon. Trois relations qui n'ont pas fonctionné en autant d'années vous amèneront fort probablement plus à vous réveiller que trois années sur une île déserte ou reclus dans votre chambre. Par contre, si vous réussissiez à être intensément présent à votre solitude, cette solution fonctionnerait peut-être pour vous.

Eckhart Tolle - "Le pouvoir du moment présent".(Éditions Ariane).

mercredi, août 17 2011

Première "sortie", premières impressions.

Ma première réelle sortie du corps à l'état de veille s'est faite cette nuit.

Par contre, j'en ai bavé physiquement 48h avant : vomissements, sensation d'étouffements, évanouissements, moments d'excitation à s'accrocher à tout prix...J'en avais tellement marre que cette nuit, j'ai dit : "ah et puis merde tout le monde, j'aime tous les gens qui sont autour de moi mais si je dois mourir, et bien je meurs..." Et là j'ai vu une lumière blanche envahir ma vision...une partie de mes douleurs se sont atténuées. Je me suis allongée de côté, ça a tourné un peu (je me suis dit de toute manière, je ne peux plus vomir vu que ça fait 36h que je n'ai plus rien dans l'estomac !!) et zou je suis sortie. J'ai traversé ma penderie, le mur (sympa j'ai vu toutes les couches : la tapisserie, la colle...) à une vitesse dingue. J'étais suspendue dans l'air mais je n'avais pas cette sensation de voler (comme dans un avion ou en parapente). C'était d'une neutralité sans égal, je n'étais pas mal ni bien...je ne ressentais plus la douleur et ça c'était déjà bien. J'ai regardé le sol (bien qu'on n'ait pas besoin de tourner la tête vu qu'on a une vision comme à la Géode !! mdr) et hop je me suis retrouvée les deux pieds au sol. J'ai marché. J'ai regardé ma main gauche, mes doigts commençaient à s'évaporer vers le haut. Je n'ai pas pris peur, je me suis juste dit : je ne crois pas qu'il faille que je reste comme ça trop longtemps, mon corps est fatigué. Et hop j'étais de retour, comme aspirée par lui...mode essorage, je sentais que je retombais dans mon corps, la même sensation que peut faire un drap quand il se pose, un bref instant d'apesanteur...et là je me suis entendue dire "n'ouvre pas les yeux" mais, sale gosse que je suis, j'ai légèrement ouvert un œil et j'ai vu 2 réalités qui s'entremêlaient et "clignotaient", comme l'effet de thaumatrope, pour ne devenir qu'un, stable.

Sinon je remange et aujourd'hui sera dédié au repos physique parce qu'il en a bien bavé lui ! Très sympa pour une ancienne émétophobe de me faire passer d'abord par la case vomissements !

Marty McFly.


J'ai, depuis plus d'un mois, une correspondance régulière avec Marty (pseudo) qui vit du haut de ses 28 ans des expériences spirituelles intéressantes. Elle m'a autorisé à placer, sur mon blog, cette première sortie dans le plan éthérique. Elle ne l'a pas spécialement recherchée ni provoquée....elle est survenue à la suite d'un affaiblissement naturel de son corps physique (matériel), mais notre apprentie "thanatonaute" était prête à vivre une telle expérience qui fait comprendre que l'on habite un corps, mais que l'on n'est pas vraiment ce corps. Je pense que son parcours dans cette incarnation ne fait que commencer, donc.....affaire à suivre !

Francis

lundi, août 15 2011

Extrait de l'instruction d'un Ange gardien expérimenté à un Ange débutant.

- Comment puis-je aider les humains ? - Tu disposes de cinq moyens : a) les intuitions; b) les rêves; c) les signes; d) les médiums; e) les chats. - L'intuition. Tu aiguilles ton client vers ce qu'il doit faire, mais l'indication lui parvient de manière si atténuée qu'elle lui est à peine perceptible. - Les rêves ? - Évidement, nous serions tentés de leur apporter directement par le biais des rêves les solutions à leurs problèmes. Or, nous n'en avons pas le droit. Nous devons passer par un discours onirique au cours duquel nous glissons l'indication sous une forme symbolique. Si ton client est en danger, par exemple, tu lui feras rêver qu'il perd ses dents et ses cheveux. Le problème avec les rêves, c'est que soit ils les oublient au réveil, soit ils les comprennent de travers. Pour faire passer le message, il faut parfois s'y reprendre plusieurs nuits de suite à l'aide d'histoires symboliques différentes mais en conservant toujours le même noyau d'information. Le grand talent des anges consiste à être les metteurs en scène des rêves. Chaque client a son propre mode de référence qu'il importe d'utiliser à bon escient. C'est pour cela que tous les ouvrages répertoriant une symbolique générale des rêves sont nuls et non avenus. - Les signes ? - Ils fonctionnent à la manière des intuitions. Il s'agit d'interventions directes, mais qui ne marchent pas à tous les coups. Autrefois les humains prenaient leurs décisions en observant un vol d'oiseaux ou en consultant les entrailles d'un poulet. Pour nous c'était plus facile. A présent, c'est à nous d'inventer des signes. Un chien qui aboie pour signaler qu'il ne faut pas se diriger par là… Une porte rouillée qui refuse de tourner sur ces gonds… - Les médiums ? - A utiliser avec parcimonie. Les médiums sont des humains qui ont reçu la faculté de percevoir la voix des anges. Mais deux écueils demeurent. D'abord, ils nous comprennent parfois de travers. Ensuite, il leur arrive de profiter de leur don pour exercer un ascendant sur les êtres qui les écoutent. A n'utiliser donc que dans les cas désespérés. - Et… les chats ! - Les chats sont pour la plupart un peu médiums. Avantage sur les humains, ils ne tirent de leurs facultés ni pouvoir ni argent. En revanche, inconvénient majeur : ils ne parlent pas et ne peuvent lancer d'avertissements directs.

Extrait de "l'empire des anges" de Bernard Werber.

dimanche, août 14 2011

La religion et la spiritualité.

La religion aimerait que tu la croies sur parole. C'est pourquoi toutes les religions finissent par échouer. La spiritualité, par contre, va toujours réussir. La religion te demande de tirer des leçons de l'expérience des autres. La spiritualité te presse de chercher la tienne. La religion ne peut supporter la spiritualité. Elle ne peut vraiment pas la supporter, car la spiritualité peut t'apporter une conclusion différente de celle d'une religion en particulier ; et cela, aucune religion connue ne peut le tolérer. La religion t'encourage à explorer les pensées des autres et à les adopter. La spiritualité t'invite à écarter les pensées des autres et à trouver les tiennes.

<< Te sentir bien >>, c'est ta façon de te dire à toi-même que ta dernière pensée était vérité, que ta dernière parole était sagesse, que ta dernière action était amour.

Auteur anonyme.

samedi, août 13 2011

Apprendre à mourir de son vivant.

''Voici un enseignement d'un Maître tibétain : '' " Apprenez, en vous endormant, à retirer la conscience dans la tête. Ceci doit se pratiquer comme un exercice, avant de s'endormir. Il ne faut pas se laisser plonger dans le sommeil, mais attendre et essayer de garder sa conscience intacte jusqu'à ce que le passage s'effectue consciemment sur le plan astral. La relaxation et une attention précise, avec une tendance régulière vers le centre de la tête doivent être tentées, car avant que le novice n'ait appris à être régulièrement conscient de tous les processus précédant le sommeil et à conserver en même temps son attitude positive, il est dangereux de se livrer à ce travail. Les premiers pas doivent être faits avec intelligence et il faut persévérer pendant plusieurs années avant d'atteindre facilement à ce travail d'abstraction. Consignez et surveillez tous les phénomènes liés à ce processus d'abstraction, que vous l'appliquiez au cours de la méditation ou en vous endormant. On s'apercevra par exemple, que beaucoup de gens se réveillent avec un sursaut pénible, aussitôt après s'être endormis. Ceci est dû au fait que ces gens glissent hors de la conscience par un réseau qui n'est pas adéquatement clair et par un orifice partiellement fermé. D'autres peuvent entendre un fort claquement dans la région de la tête. Ceci est causé par les airs vitaux dans la tête, dont nous ne sommes pas habituellement conscients et est dû à une sensibilité de l'oreille qui permet de percevoir les sons toujours présents, mais d'habitude non enregistrés. D'autres verront de la lumière en s'endormant ou des nuages colorés ou des drapeaux ou des rubans violets, tout cela étant des phénomènes éthériques. Ces phénomènes n'ont pas d'importance réelle, mais se rapportent tous au corps vital, à des émanations praniques et au réseau de lumière. Suivre cette pratique et appliquer ces quatre règles pendant une période de plusieurs années, contribueront beaucoup à faciliter la technique du lit de mort, car celui qui a appris à diriger son corps quand il s'endort possède un avantage sur l'homme qui ne fait jamais la moindre attention à ce processus."

Djwal Khool.

Méditation : de la technique à l'état.

J'ai retrouvé ce superbe texte, écrit par mon Ami Marc, sur la méditation.

L'état qui est susceptible de naître avec la méditation vient de lui-même lorsque les conditions le permettent. Son éclosion est le résultat de ces mêmes conditions ; non l'aboutissement de tout un travail d'efforts. Ainsi, les techniques que l'on utilise pour "méditer" ont pour objectif réel de préparer le terrain qui, une fois réceptif, permet à la méditation proprement dite de s'installer.

Il n'existe donc pas de technique infaillible ou particulière pour parvenir à méditer. Il est autant de méthodes que d'individus, quoi que les Fondements premiers restent invariablement les mêmes : tranquillité, calme serein, aspiration joyeuse et douce, ouverture confiante en la Vie.

Bien sûr, nombre de techniques essaient de favoriser le calme mental puisque les pensées sont un obstacle majeur à la méditation. Mais pourquoi le sont-elles ? Non parce qu'elles existent et traversent notre cerveau. Elles sont un obstacle parce qu'elles nous perturbent, nous troublent, nous emportent avec elles et nous tirent systématiquement à la surface. Elles recouvrent la sérénité, agitent les strates de l'esprit, ferment les portes d'un état serein en nous emportant dans une multitude d'ailleurs. Combien d'entre nous n'ont pas vu leurs tentatives se figer dans l'inconfort d'une concentration introvertie, dans la crispation, dans la désespérance de ne pouvoir arrêter un flot discontinu d'idées en tout genre ?

Pourtant, il est possible de s'ouvrir au calme mental. Il ne s'agit plus de se focaliser sur ce qui se déroule en nos têtes mais de décentrer l'attention du mental proprement dit. Un apaisement apparaîtra plus facilement si nous apprenons à écouter notre respir par exemple, ou ce qui se passe autour de nous.

L'important, pour accéder aux portes de la méditation, est de laisser couler ce qui est là - sans lutter. Comment ne pas lutter ou laisser couler demanderont certains... En prenant simplement conscience des luttes et des résistances présentes lorsque nous nous essayons à méditer. Le simple fait de les constater suffit en effet à les dissoudre. Tenter de les solutionner par une méthode ne ferait que les accentuer. En effet, la méthode induit la recherche d'un certain résultat. L'attente de ce résultat s'oppose naturellement à l'abandon et au lâcher-prise.

La méditation peut être approchée dans tout domaine, à tout instant de l'existence pour autant que notre esprit soit dans l'attitude appropriée. On peut être émerveillé, réjouit, touché au plus profond par la beauté d'une plante, d'une fleur, ou les couleurs d'un paysage. On peut être profondément ému et s'illuminer à l'écoute d'une musique qui semble nous parler. On peut toucher la méditation en peignant le meilleur que l'on a envie d'exprimer de soi, en écrivant, en chantant, en respirant. On peut même méditer dans le métro ou en faisant sa vaisselle. Le tout est d'être présent à ce que l'on vit...

Finalement, la méditation est ce moment où nous sommes profondément là, où nous nous sentons reliés à l'existence, aux autres et à tout ce qui nous entoure. C'est ce moment si intense où la pensée s'est tue pour laisser la place à un regard totalement lucide, lumineux, tranquille et ouvert sur le présent.

Les préliminaires à la méditation sont effectivement la concentration (principalement dans le cœur ou au-dessus de la tête) et l'aspiration à ce que nous concevons comme "supérieur" à soi-même. Ces deux attitudes conduisent à l'ouverture intérieure, à l'émergence de la conscience vraie et par voie de conséquence à la libération et la plénitude de l'esprit.

Mais nous sommes déjà, intérieurement. Il ne sert donc à rien de se crisper ou de se durcir à coups d'efforts brutaux pour atteindre tel ou tel résultat. Pourquoi procéder de la sorte puisque le Divin est déjà là en soi ? Non, il est juste question de trouver l'attitude intérieure qui nous rendra réceptif et ouvert à Sa présence et qui, parce qu'il y a un calme et une tranquillité, permettra que les choses spirituelles émergent d'elles-mêmes, naturellement.

L'intériorisation est un préliminaire indispensable à la méditation. Le fait de ne fonctionner qu'à la surface de l'être nous maintient dans l'agitation, dans les tensions, les efforts, et surtout cristallise l'individualité dans ce qu'elle a de plus rigide. En nous intériorisant nous pénétrons petit à petit dans des espaces plus vastes, plus souples et universels ; nous nous extrayons de la tempête pour pénétrer un océan tranquille au sein duquel tout vient le moment venu.

Les premiers temps demandent toujours un effort : nous devons forcer notre nature à prendre la bonne attitude plutôt que les mauvais plis dont elle faisait son quotidien. C'est pour cela que nous passons toujours par une première phase dite de "discipline".

Mais sincèrement : le jeu en vaut réellement la chandelle !

Marc.

vendredi, août 12 2011

Le contrat.

Merci, Père, pour ce que Tu m'as transmis. Et le bon, et le moins bon. A moi, maintenant, avec Ton aide, de me débrouiller. Veille sur moi, accorde-moi d'agir, en accord avec ma conscience, en harmonie avec Toi. Je veux être digne de Toi, à mon niveau, selon les capacités qui sont les miennes. Tu me connais mieux que je ne me connaîtrai jamais. Je suis disponible, donne-moi les outils qui conviennent. Aide-moi à gagner ma propre confiance, comme j'ai confiance en Toi. Accepte ce que je fais comme venant de Toi, mais si, par ma faute, je commettais une erreur, que grâce me soit accordée de pouvoir la racheter. Donne-moi la force de pardonner, le pouvoir de Te trouver chez les autres, et que jamais, au grand jamais, je ne cause de tort aux amis. Et qu'entre nous ceci soit le seul contrat qui nous lie. Tout le reste, je le sais, est superflu.

Nous sommes prêts à considérer avec bienveillance tout contrat de cet ordre, nous serait-il proposé par le plus vil des mécréants, du sommet de la gloire ou du fin fond de la détresse. Il s'agit là d'un engagement, avec tout ce que cela implique. Aussi, ne le prenez pas à la légère, car nous lisons dans votre cœur. Il est des choses que vous parvenez à vous cacher, mais nous les connaissons.

Alain Guillo - A l'adresse de ceux qui cherchent.

Dans la solitude d'une prison afghane, le témoignage lumineux d'un homme sauvé par son dialogue avec l'au-delà.

L'incroyable et étrange histoire du journaliste Alain Guillo...

Alain Guillo est né à Haiphong, au Vietnam, en 1942.

Il a été journaliste, imprimeur, directeur de publication, chef de publicité, voyageur, photographe, cinéaste.

Pris en otage, isolé dans une prison afghane pendant neuf mois, sans le moindre contact avec le monde extérieur, Alain Guillo a lutté en explorant les profondeurs de sa conscience.

Dans sa solitude, des « voix » sont venues à sa rencontre, des guides d’une nature supérieure l’ont mis, peu à peu, sur le chemin d’un enseignement lumineux. Ce dialogue entre l’âme d’un vivant et les âmes des morts s’est poursuivi pendant trois années d’une expérience exceptionnelle...

Prisonnier 9 mois jours pour jours, le temps d'une grossesse, comme pour une nouvelle naissance, qui a d'ailleurs eu lieu pour lui !

L'apprentissage d'un passeur d'âmes.

Kévin nous raconte son expérience avec des entités errantes.

Merci Francis pour ces liens toujours fort intéressants. Cependant, il y avait une chose que je n'avais pas mentionnée sur votre site et que je trouve un peu étrange, j'ai la capacité de "sentir" les âmes, et j'ai pu en voir une, mais qu'en présence de personnes pouvant les sentir ou les voir, tout seul, je n'y arrive pas, sauf une avec qui je "partage" la maison de mes parents depuis 19 ans… Je raconte :



Septembre 2010 : lorsque j'ai rencontré cette future amie, naturopathe, qui a été complètement décontenancée au contact de mon énergie, elle m'a raconté les énergies, le contact entre les bébés (dont le sien) avec des âmes, les guides, etc…



Septembre/Octobre : je fais le lien de toutes mes expériences passées : j'en parle à tout mes amis, dont certains (une grande majorité) m'avouent avoir eu des expériences avec des âmes.



Octobre 2010: je suis en couple avec ma copine, toujours actuelle, elle m'avoue qu'elle "ressent" les âmes des 2 fils décédés de sont beau-père chez lui et de son ancienne femme décédée à cause de l'alcool, cette dernière ne supportant pas le fait que son mari (vivant) ait retrouvé une compagne (la mère de ma copine), se soit transformée en esprit "frappeur" en allumant la lumière de la cuisine, fermant la porte et faisant du bruit dedans, ou encore en éteignant les radiateurs du chauffage d'appoint, et même d'ouvrir les fenêtres... Petite précision, elle décède en 1er, l'un de ses fils le + âgé il me semble, n'a pas supporté, et s'est suicidé en se mettant en travers d'une route, le + jeune décèdera sur le coup dans un accident de voiture.. Novembre: je visite cette maison sans trop me rappeler qu'il y avait des âmes… passe la porte d'entrée, et là, une "pression" assez forte sur ma sphère d'énergie, me fait soudain reprendre conscience de ces 3 présences dans la maison.. Une fois "habitué" je sens des "vagues" de froid me traverser… Sachant ce que c'était, je m'y habituais…



Fin novembre : je retourne dans cette maison, mais sans ma copine, seulement avec son beau-père et sa mère, je me dirige de suite dans le salon, là où j'avais senti les deux frères, ma tête se tourne automatiquement à droite, et là je les "sens", l'un debout, l'autre assis sur le canapé (dans ma tête : chouette je peux les sentir tout seul !). Le soir je raconte çà à ma copine, qui en parlera à sa mère, la semaine suivante ma copine me dit que ça mère les "sent" aussi, car étant petite, elle avait perdu un de ses camarades de classe, décédé d'un accident il me semble, et pourtant elle le voyait jouer dans la cour ! Je me dis que si j'ai senti les 2 frères, c'est parce qu'elle aussi a ce don.



Décembre : je raconte ce fait à ma meilleure amie, qui m'avait déjà raconté une expérience dont elle avait été sujette, on se promène dans un petit village non loin de chez elle, et arrivé devant un lavoir, une sorte de brouillard apparaît à l'autre bout du lavoir, étant au début de la tombée du jour, je me dis que c'est un brouillard léger, dû a une petite étendue d'herbe derrière le lavoir, avec la chaleur du sol et le froid de l'hiver, ça ce voit souvent ! Mon amie me dit : c'est moi qui fais de la vapeur avec ma bouche ou c'est..! Je lui dis que je le vois aussi, donc je lui explique ma théorie du brouillard, dans le doute, je descends et vais voir, à gauche, l'herbe sans mon "brouillard", à droite le lavoir avec rien... je m'approche donc du point où on l'avait vu, je me sens donc traversé de froid dans tout le corps suivi d'une pointe dans le creux de la main gauche, je regarde mon amie et lui demande si c'est bien à cet endroit, elle hoche la tête... Je me déplace d'un mètre et ne "sens" plus rien, mon amie descend à son tour, se place à l'endroit de "l'apparition" et sent un froid la traverser puis une violente pointe dans l'épaule... On fait le tour du lavoir en sentant nos pointes un peu partout, puis décidons de partir, on ne sentait plus rien après avoir quitté le lavoir...



Février 2011: retour à la maison du beau-père de ma copine, avec ces derniers, à l'intérieur, je me dirige vers le salon, et le canapé, là je sens les 2 fils et arrive même à leur donner une taille et savoir lequel était le plus grand, tout en ayant vu aucune photo ni demandé de renseignement à ce sujet.. Nous sortons dehors, devant un véhicule entièrement démonté, dont son beau-père m'explique l'histoire, ma copine à ma droite à environ 2m, tout en regardant son beau père, je sens la présence de ces 2 fils qui nous "regardaient", leur père et moi, ils étaient de chaque coté de ma copine ! Le soir je lui explique, pour le coup, leur taille, elle me dit que j'avais "vu" juste sans pour autant "voir"… Puis pour le dehors, elle m'a confirmé qu'ils étaient "là", de chaque coté d'elle...



Novembre 2010 et Février 2011 : -nov.: La 2eme fois que ma copine venait chez moi, elle m'a avoué s'être arrêtée devant la chambre d'amis, ancienne chambre de mes parents, et avoir senti un froid et une présence dans cette pièce.. C'est vrai que cette pièce était froide, je n'avais jamais supposé qu'il pouvait y avoir "quelqu'un".. Je demande à mes parents l'histoire de cette maison que l'on habite depuis 19 ans.. Ils m'avaient toujours dit : "Construite en 1976 dans une résidence, ce pavillon, était habité par un veuf qui le leur a vendu en 1991", c'était sans me préciser que le veuf en question ne l'était pas à l'achat de cette maison, et que sa femme est décédée à la table de la cuisine, qui est par la suite devenue le local de la chaudière puis la chambre de mes parents, puis la chambre d'amis actuelle...! Normal est donc le fait qu'on y "sente" ce froid ! -fév.: ayant lu votre site et la page sur les passeurs d'âmes, disant qu'une âme doit être rassurée et consciente que dans ce "plan" elle n'a plus d'attache et de devoir ne pas y rester, qu'on doit lui dire qu'on l'aime et la convaincre de rejoindre la "Lumière", je me suis mis à lui parler à voix haute, en lui expliquant tout ceci, je sais qu'elle m'a souri…

Peu de temps après, ma copine est venue, je lui dis donc d'aller voir dans la chambre ce qu'elle "sent", (sans lui expliquer mon petit entretien), elle me dit alors : "bah je sens rien, il fait mm + chaud qu'avant ! Elle est partie on dirait !", puis je lui raconte ce que j'ai fait..!

Kévin.

jeudi, août 11 2011

La peur de la mort.

Il est tout à fait normal et "sain" de reconnaître les limites que nous imposent la mort. Prendre conscience de ce caractère inéluctable, c'est prendre la mesure de la vie et de l'existence qui sont dans nos mains dès à présent. Nous sommes en effet limités dans le temps, matériellement du moins, et c'est cette limitation qui, lorsqu'elle est comprise, fait émerger un amour vrai et authentique pour le vivant.

Tant que nous n'avons pas conscience de cela, nous vivons comme les adolescents que tous nous avons été : intemporels, investis dans leur univers personnel sans grande notion de limites et d'espaces. Nous sommes alors, bien que nous croyant libres et nous-mêmes, profondément accrochés et tenus par notre besoin d'être et de savoir un peu mieux qui nous sommes (pour mieux se définir par rapport aux autres et ainsi se situer dans la vie). Mais avec la maturité, je parle d'une maturité psychologique - relationnelle - affective et intérieure, vient une acceptation profonde de la vie pour ce qu'elle est, telle qu'elle est.

Sachez, quoi qu'il en soit, que l'origine principale de ce qu'est notre monde depuis la nuit des temps et encore aujourd'hui (dans ses modes de fonctionnement, ses lois, ses conséquences, ses civilisations et systèmes sociétaux) est justement la peur de la mort. Tout ce que nous faisons depuis le début de notre histoire, guerres, conquêtes, luttes économiques, conflits sociaux, etc... Tout a pour origine la peur de la mort.

En effet, l'homme a toujours eu beaucoup de mal à reconnaître qu'il se sent extrêmement seul et qu'au fond de lui la vie n'a pas pour l'instant beaucoup de sens. Le jour où il se connaîtra mieux alors le visage du monde changera intégralement.

Marc.

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